Blandine BERTHET-DELLAC
Psychologue, psychothérapeute
à Paris 10, en Finlande et à distance
Pourquoi et qui consulter
« Je suis jeune et riche et instruit,
mais je suis malheureux, névrosé et seul. »
Fritz Zorn, Mars, 1977
Pourquoi consulter
On peut n'être ni riche, ni jeune, ni instruit, mais être malheureux, névrosé et seul…
À tout moment, on peut éprouver le besoin de consulter un psy…
Consulter un·e psy ne veut pas dire être « fou » / « folle ». Cela veut juste dire que l'on ne se sent pas bien. On peut être triste, pas épanoui·e, souffrir d'un trouble anxieux (trouble anxieux généralisé, comportements obsessionnels, phobie, trouble de stress post-traumatique…), d'un trouble de l'humeur (dépression, trouble bipolaire…), troubles du comportements alimentaires…
On peut encore avoir l'impression de toujours se confronter aux mêmes situations, quoi que l'on fasse…
Il y a de multiples raisons de sentir mal et aucune raison qui soit meilleure qu'une autre pour consulter.

Il n'y a jamais de bonne ou de mauvaise raison de consulter. Un·e psychologue peut accueillir votre souffrance, vous aider à poser des mots dessus et à cheminer vers vous et vers une vie qui vous convient mieux.
Je vous propose un espace d'accueil, d'écoute, pour poser des valises souvent bien lourdes, portées depuis iben longtemps, faire le tri et voir ensemble comment les alléger.
Qui consulter ?
S'y retrouver dans la jungle des psy…
Le psychologue
Le titre de « psychologue » est protégé par l'État et s'acquiert après l'obtention d'une licence et d'un master de psychologie (anciennement maîtrise puis DEA ou DESS). Il possède un numéro RPPS.
Un psychologue ne relève pas des professions médicales ni paramédicales. Son exercice n'est pas soumis à prescription et il reste libre de ses choix thérapeutiques.
L'exercice du métier recouvre des réalités bien différentes. Il y a ainsi des psychologues cliniciens, des psychologues du développement de l'enfant et de l'adolescent, des psychologues sociaux, des neuropsychologues, des psychologues du travail… Leurs compétences sont diverses, très diversifiées, mais elles peuvent se recouper.
Un psychologue est notamment un professionnel spécifiquement formé à l'écoute. Il est le seul professionnel habilité à la passation des tests psychologiques (mais cela peut nécessiter des formations complémentaires).
Ses consultations, thérapies et bilans ne sont en général pas remboursés par l'Assurance Maladie. Mais certaines mutuelles proposent des prises en charge.
Le psychiatre
Le psychiatre est un médecin qui, après un cursus général de six ans, s'est spécialisé pendant au moins 4 ans en psychiatrie. Le titre et l'exercice sont protégés par l'État et régulés par l'Ordre des Médecins. Il possède un numéro RPPS.
Lui seul peut prescrire des médicaments et décider d'hospitalisations. Il est un interlocuteur indispensable dans le cas de maladies psychiatriques avérées ou dans de souffrance particulièrement aiguë mettant le patient en danger.
Il peut en parallèle s'être formé à la psychothérapie et / ou à la psychanalyse.
Il est le seul professionnel dont les consultations sont systématiquement prises en charge par la sécurité sociale.
Le psychanalyste
« Psychanalyste » n'est pas un titre et ne fait l'objet d'aucun diplôme. Il peut être psychologue ou psychiatre, comme il peut provenir de filières tout à fait différentes.
Il a normalement fait une longue analyse, pour faire le point sur son histoire et être au clair sur ses propres enjeux inconscients, afin de mieux les repérer chez ceux qu'il accompagne. Il s'engage normalement à avoir une formation à la psychopathologie et à continuer de se former, au sein d'une école de psychanalyse. Ces dernières sont très nombreuses, d'orientations différentes.
Enfin, il est nécessaire qu'il se soumette à une supervision (ou « contrôle ») auprès d'un psychanalyste plus expérimenté que lui et / ou de confrères, en individuel ou en groupe.
Il n'a aucune obligation d'enregistrement d'aucune sorte. Il n'a donc pas de numéro ADELI / RPPS.
Le psychothérapeute
Il n'y a pas de diplôme de « psychothérapeute » mais l'amendement Accoyer voté en 2010 a visé à tenter de clarifier l'usage du titre. Depuis, tout « psychothérapeute » est censé s'enregistrer auprès de l'ARS de son département à qui il doit apporter la preuve qu'il remplit les conditions pour l'obtention du titre. Ceci est certifié par l'attribution d'un numéro RPPS.
Le plus souvent, en France, un·e psychothérapeute est psychologue ou psychiatre de première formation, mis pas toujours.
Les formations en psychothérapie sont très diverses, plus ou moins sérieuses, plus ou moins appuyées sur les données scientifiques.
Il est utile de rester prudent·e quant à ce que propose la personne que vous rencontrez et les instituts dont elle se réclame.
Le psychopraticien
Contrairement à ce que la dénomination laisse penser, un « psychopraticien » n'est pas issu de Psycho Prat' (laquelle forme des psychologues).
« Psychopraticien » est un terme adopté par ceux qui ne peuvent (ou ne veulent) souscrire au cadre légal quant à l'obtention du titre de psychothérapeute. Les formations et le sérieux de ces dernières autant que du / de la praticien·ne sont très divers.
Il n'a pas de numéro ADELI / RPPS.
Un diplôme garantit une formation, l'acquisition de savoirs et (normalement) d'un cadre de réflexion, mais il n'est pas garant de l'acquisition d'un savoir faire ni de compétences.
Il est possible de consulter les listes RPPS en ligne sur le répertoire e-santé.